8/28/2004

 

Le client est roi ?

Aujourd'hui du monde mais pas trop...étonnant !
Deux clients plaisantent sur la même chose : classer les articles dans l'ordre alphabétique...étrange...est-ce la rentrée qui fait ça ?

Les cas particuliers du jour :
Une cliente vient avec 3 tasses en porcelaine. Je les scanne, elles passent à 3,00 Euros /pièce. La cliente est mécontente car en rayon, c'est affiché à 1,60 Euro. Or sur la tasse, une étiquette est collée avec marqué "tasse thé fil or" et cela correspond tout à fait à l'article que nous manipulons.
Je lui explique que le prix est pour moi de 3,00 Eur, que toutes les tasses sont scannées à ce prix (ce qui exclut qu'une tasse soit mal étiquetée) et que par conséquent, je ne peux modifier le prix. Mais je peux enlever un article. Ce que je voulais savoir, c'est si elle les prenait à ce prix...en fait.
Excédée, la cliente est partie en disant : "Je ne les prends pas !"
J'appelle alors un roller pour qu'il remette ces produits fragiles en rayon. Le roller arrive et prend les tasses.
C'est alors que la cliente revient, avec l'étiquette du rayon. Mais les tasses sont reparties... La cliente retourne chercher des tasses, tandis que je l'attends sagement (je devais changer de caisse et j'avais donc fermé ma caisse). Elle revient avec 4 tasses !
En comparant l'étiquette et les tasses, je constate que le GenCode (le code-barres) est identique. Mince ! Elle a raison !
Bref, je contacte donc un roller qui m'explique la marche à suivre : la cliente paiera ses tasses au prix fort, puis se rendra à l'accueil pour se faire rembourser la différence et en prime aura un bon d'achat de 3,05 Eur pour avoir remarqué cette erreur de notre part.
Elle a eu raison d'être tenace, puisqu'au final, elle avait raison et je lui ai donc présenté mes excuses.

Sinon, haut fait de mon imprimante qui s'est mis à mal tirer le rouleau, résultat : les tickets très peu imprimés et trapézoïdaux, de taille 3 cm sur 5 cm !

8/27/2004

 

C'est un métier d'être client

Alors ce soir, un peu d'ennui sur la fin, on dirait que les fiches de paie ne sont pas encore tombées, les vacanciers pas encore rentrés. La rentrée n'est pas encore là et les clients sont peu nombreux.

C'est un métier d'être client, et le client "parfait" doit posséder certaines qualités bien définies ; il faut être alerte, vif, connaître le prix des marchandises pour contester en cas d'abus ; il est nécessaire d'être organisé et multitâche pour ranger ses courses et payer en même temps.

D'ailleurs, savez-vous que l'attente est due au clients eux même ?

La rapidité de la caissière ne changera rien à celui qui cherche à refourguer toute sa petite monnaie (et qui a du mal à compter les piécettes cuivrées), ni à celle qui cherche LA bonne carte de crédit, ou celui qui n'a pas assez d'argent sur lui et annule la moitié de son panier...
On peut quand même dire que parfois les erreurs d'étiquetage font attendre le client exigeant qui souhaite acheter cet article et pas un autre, et ce jour ci et pas un autre. J'ai remarqué que de plus en plus de clients "laissaient tomber" quand un produit ne passait pas au scanner.

J'attends avec impatience le moment où les caisses seront automatisées, le client entrera lui même ses produits, l'ordinateur calulera le montant et la contestation se fera par mail ou encore au 08 36 XX XX XX !
Ou bien on se fera livrer à domicile ?
Je ne sais pas comment évolueront les caisses du futur...mais ça risque d'être intéressant !

8/21/2004

 

Les histoires d'amour finissent mal en général

Début de travail calme, on voit que certains bullent encore sous les parasols. Ou bien, ils n'ont pas encore reçu la paye et ce n'est pas encore le dernier moment avant la rentrée.
On voit pourtant fleurir les cadddies avec fournitures scolaires, et avec sous-total (pour voir combien ça en fait).

Ironie du sort, deux familles complètement différentes sont passées à ma caisse ce soir. Dans le premier, la femme semblait sortir du travail et l'homme de son transat. Mais ce ne sont que des impressions, disons que la femme avait l'air "habillée" et pas le mari. Ils avaient deux enfants sage et petits.
L'homme part chercher un produit en rayon, tandis que sa femme assure le passage en caisse. Lorsqu'il revient, il pose des questions à la femme qui répond invariablement :"Oui." avec un air terrible dans la voix. (Elle ensachait les courses et son mari posait des questions.) A la 6e question, elle répond en me regardant, et j'ai ri (bien entendu, la question n'attendait pas une réponse oui/non et depuis le début j'entendais leur conversation).
Et elle m'a demandé : "Pourquoi je me suis mariée ?"

Bon. Là, j'ai avoué mon incompétence, et je lui ai promis que lors de son prochain passage en caisse, nous l'orienterions vers une caissière qui pourrait répondre à ses questions.

La seconde famille, qui était le client suivant (10 minutes plus tard...très calme ce soir), était pareillement avec de jeunes enfants (2) et des parents assez jeunes.
Dans leurs courses, entre autres, une boîte de bonbons (je l'avais remarquée, elle me faisait de l'oeil). Sans voir ce qui se passait, voici le dialogue que j'entendis :
"- Je ne comprendds pas bien, pourquoi tu leur donnes un bonbon à cette heure ci ?
- Parce qu'on leur a promis !
- Qui donc leur a promis ?
- Moi !"

Merci à ces deux familles qui m'ont mis du baume au coeur pour la suite de ma "carrière" en tant que caissière.

8/14/2004

 

Pastèque

Aujourd'hui, la palme du client marrant revient à celui qui m'a dit : "J'ai une grosse pastèque !"
Il m'a vraiment fait rire...car il se vantait presque.

Rien de bien notable, hormis le soir, j'étais en "-10 ARTICLES" et mon dernier client était une famille avec un gros caddie. Je leur précise que je suis une caisse "moins de 10" et ils commencent à remballer. Mais je leur explique que le but à cette heure là est de faire sortir les derniers clients et de vider le magasin.
Comme je dis souvent aux clients : "Vous avez envie de rentrer chez vous ? Moi aussi !"
Je m'occupe donc de ces clients quand un roller vient éteindre mon tapis et fermer le portillon de ma caisse. J'en déduis donc que ce sont mes derniers clients.
Une fois qu'ils sont partis, je compte ma caisse, je rétablis mon fond de caisse et je regarde autour de moi.

Et là : ma voisine avait 5 caddies plein qui faisaient la queue, je me suis dit "Tiens, c'est ballot, on les aurait faits à deux, ça aurait été plus vite."

Ce problème est multiplié à la fermeture, alors qu'il est récurrent. Les clients cherchent une caisse, ils voient des gens faire la queue : c'est donc une caisse en activité. Ils y vont. Si la caisse d'à côté est ouverte (loupiote verte) mais libre, sans file d'attente, ils n'iront pas.
Sauf quelques courageux qui demandent : "C'est ouvert ?"
Et quand on répond par l'affirmative, ils se justifient par un "il n'y avait personne alors, je ne savais pas quoi en penser".
Et le système des "moutons" se recrée.

Peut-être qu'ils en ont marre de se faire jeter par des caissières malaimables, au son de "Vous avez la carte PASS ? Vous avez votre carte d'invalidité ? C'est pour une livraison ? C'est fermé !"

Je vous donne le truc : loupiote verte = caisse ouverte, clignotement = dernier client avant fermeture (=même si des clients attendent, elle n'en prendra pas un de plus, pas de lumière = caisse fermée (la personne assise compte peut-être sa caisse ou fait une manip).
C'est pourtant pas compliqué !

8/13/2004

 

Problème d'imprimante et grosse fatigue

Aujourd'hui, on me place en premier à la caisse près de l'accueil, mon imprimante fait du bourage papier. Elle garde tout le ticket pour elle. Après deux clients à qui j'ai filé le ticket en miettes, je me décide à appeler un roller...qui me dit d'appeler la caisse centrale.
Mon chef vient, refait les manips que le roller a refaites après moi (placer le rouleau de papier neuf, appuyer sur tous les boutons...).
On me remplace mon imprimante et c'est reparti !

Ce qui est drôle, c'est qu'à cette même caisse, j'ai eu un souci d'imprimante qui m'avait valu une heure d'attente (test de toutes les cartouches, de toutes les imprimantes, reboot de la caisse 25 fois...). Quand je l'ai fait remarquer à mon chef ("il n'y aurait pas une malédiction sur les imprimantes de la caisse 58 ?"), il a prétendu que c'est moi qui les cassait. C'est faux ! Je nie !

Après ma pause, je réintégrai une caisse moins risquée, au milieu, et je me retrouvai avec un pote. On a plus rigolé et plaisanté que bossé, car peu de clients....

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