9/25/2004
Le mois anniversaire commence lundi
Raaah, Carrefour fête son anniversaire pendant 1 mois. Et pour cette occasion, on a droit à de beaux gilets rouges. Sur le devant un logo brodé (blanc) avec marqué dessous "Carrefour - Mieux consommer" et derrière en ENORME, une phrase "Puis-je vous aider à mieux consommer ?"
On me l'a apporté à ma caisse, directement.
Et j'en ai deux. Pour quand un est au lavage, pouvoir quand même le porter.
Sinon, on a une nouvelle chef. Je ne l'ai pas encore vue. Et elle va peut-être instaurer les tenues obligatoires. (La plupart trouvent cela idiot d'avoir une tenue, car on se sent fliquée.)
Mais qui peut nous confondre quand nous sommes assis derrière une caisse ?
Quel idiot va s'asseoir là ?
Bon, aujourd'hui, grosse journée de 8h...
Les quatres premières heures en caisse "Livraison". Elle est planquée au fond du magasin, et les panneaux livraison n'incitent pas les clients à venir à cette caisse.
Pour une livraison proche, le client paye 7,00 Euros. Il a tout déposé sur le tapis. Il regarde le "gars de la livraison" ranger ses courses dans des boîtes. Il remplit un formulaire, où il donne son adresse (ascenseur, interphone, code...etc...). Il paye. Et il part avec son ticket et son bon de livraison. Libre de ses courses.
Sauf les CDs, DVDs, produits de jardinage qui ne sont pas livrés. Et les verres, et les gâteaux pâtissiers sont déconseillés aussi.
Quand le client est parti : je dois imprimer la facture, dont l'original va aux livreurs et la copie à moi même.
Les clients qui se font livrer emplissent leur caddie (ils n'ont ni à l'ensacher, ni à le transférer dans la voiture, ni à le monter chez eux) et les tickets sont des langues de papier. Et les factures font 5 à 11 pages.
Un client particulier : il ne décharge pas son caddie, il attend. Il a l'air fatigué. Puis quand il voit qu'on ne l'aide pas, il le décharge. A sa manière, il jette les produits depuis le caddie sur le tapis. La cliente d'après, impatiente et serviable lui décharge son caddie pendant qu'il remplit le bordereau.
Le client fait une remarque au "gars de la livraison" qui réplique que ce n'est pas son boulot. Le client dit qu'on l'a aidé pourtant la dernière fois.
Puis il prend des sacs et m'explique qu'il ira chercher le frais. Je lui recommande de ne pas partir avant d'avoir payé. L'incompréhension est là.
Le client essaie de m'expliquer qu'il va chercher le frais après avoir rempli son caddie de boîtes qu'il se fait livrer. J'espère en moi-même qu'il ne va pas revenir avec le frais pour aussi se le faire livrer. Il a l'air très faible. Fatigué.
Il repart et le "gars de la livraison" peste après lui. Il doit le voir régulièrement.
On me l'a apporté à ma caisse, directement.
Et j'en ai deux. Pour quand un est au lavage, pouvoir quand même le porter.
Sinon, on a une nouvelle chef. Je ne l'ai pas encore vue. Et elle va peut-être instaurer les tenues obligatoires. (La plupart trouvent cela idiot d'avoir une tenue, car on se sent fliquée.)
Mais qui peut nous confondre quand nous sommes assis derrière une caisse ?
Quel idiot va s'asseoir là ?
Bon, aujourd'hui, grosse journée de 8h...
Les quatres premières heures en caisse "Livraison". Elle est planquée au fond du magasin, et les panneaux livraison n'incitent pas les clients à venir à cette caisse.
Pour une livraison proche, le client paye 7,00 Euros. Il a tout déposé sur le tapis. Il regarde le "gars de la livraison" ranger ses courses dans des boîtes. Il remplit un formulaire, où il donne son adresse (ascenseur, interphone, code...etc...). Il paye. Et il part avec son ticket et son bon de livraison. Libre de ses courses.
Sauf les CDs, DVDs, produits de jardinage qui ne sont pas livrés. Et les verres, et les gâteaux pâtissiers sont déconseillés aussi.
Quand le client est parti : je dois imprimer la facture, dont l'original va aux livreurs et la copie à moi même.
Les clients qui se font livrer emplissent leur caddie (ils n'ont ni à l'ensacher, ni à le transférer dans la voiture, ni à le monter chez eux) et les tickets sont des langues de papier. Et les factures font 5 à 11 pages.
Un client particulier : il ne décharge pas son caddie, il attend. Il a l'air fatigué. Puis quand il voit qu'on ne l'aide pas, il le décharge. A sa manière, il jette les produits depuis le caddie sur le tapis. La cliente d'après, impatiente et serviable lui décharge son caddie pendant qu'il remplit le bordereau.
Le client fait une remarque au "gars de la livraison" qui réplique que ce n'est pas son boulot. Le client dit qu'on l'a aidé pourtant la dernière fois.
Puis il prend des sacs et m'explique qu'il ira chercher le frais. Je lui recommande de ne pas partir avant d'avoir payé. L'incompréhension est là.
Le client essaie de m'expliquer qu'il va chercher le frais après avoir rempli son caddie de boîtes qu'il se fait livrer. J'espère en moi-même qu'il ne va pas revenir avec le frais pour aussi se le faire livrer. Il a l'air très faible. Fatigué.
Il repart et le "gars de la livraison" peste après lui. Il doit le voir régulièrement.
9/24/2004
La monnaie, j'aime ça ! Les billets verts, aussi !
Aujourd'hui, contrairement à la semaine dernière, plusieurs choses à raconter, et on peut parler de deux clients du jour.
Le premier, trop bon payeur : à une caisse "- 10 articles", les clients font la queue de manière dense, chacun a déposé ses quelques articles sur le tapis ; il y a 7 ou 8 clients dans la file d'attente, quand arrive mon client n°1. Il a 3 ou 4 produits, pour un montant de 9 Euros et quelque. Et il sort un sac plastique qu'il dépose devant moi pour payer.
J'ouvre et SURPRISE ! des pièces, que dis-je des piécettes, des tas de piécettes. Il y a des pièces rouges, en cuivre (1,2 et 5 cents d'euro) et de (trop) rares pièces jaunes (10,20 et 50 cents). Accablée, en regardant la longueur de la file d'attente, je pense à le croire sur parole, et à ne pas douter de sa bonne foi et à tout empocher.
Mais le client attend manifestement que je compte (et lui rende, le cas échéant, la monnaie). Alors, lentement, sans me démonter, sans sourire, ni râler, j'entreprends de compter le contenu du sac aux millle pièces.
Je sors au fur et à mesure des pièces que j'empile et compte, 10 cent par 10 cent, euro par euro (en demandant confirmation au client à chaque fois) les euros. On arrive à 8,98 Euros. Etant donné le montant de ses courses, je lui rends les quelques centimes en trop (pour tomber au cent juste) et il me donne les 1,50 Euros qui manquent. Ticket, au revoir, bonne soirée.
Et puis, vient le client suivant.
Avec un sourire et un mot de rigueur, je m'excuse et range poignées par poignées le tas de pièces qui trône sur mon scanner.
Dans les clients qui suivent, j'ai entendu des remarques du type : "j'aimerais pas qu'on me fasse ça", "ouaah, il y avait que des centimes". Bref, les clients compatissaient.
Si c'est votre fanstasme de payer en mini-monnaie, sachez que ça a déjà été fait. Que pour vous, c'est peut-être vachement marrant de voir la caissière tout compter, mais elle fait ça toute la journée...alors...c'est pas traumatisant, et elle est obligée de compter, il lui faut savoir combien elle met dans sa caisse, et ceux qui vous maudissent sont les clients qui attendent.
Le second client du jour, trop méprisant et moi, trop énervée.
Je ne suis pas très patiente, surtout quand un enfant piaille, quand le bruit de fond est fort, quand j'attends ma pause, enfin, je m'efforce de sourire et d'être aimable autant que je peux.
Mais ce soir là, j'étais un peu à deux de tension après ma rude journée.
Le client achète pour un montant d'environ 75,00 Euros, il me paie avec un billet de 100 Euros. La règle est "on fait contrôler par un gars de la Sécurité les billets de 100 et 200 Euros". Les clients en sont souvent mécontents, car, pour la plupart, ils obtiennent ces billets de leur banque et ne doutent pas de leur véracité.
J'explique toujours au client ce que je suis en train de faire, et je les préviens que je dois vérifier leur billet vert.
Il me tend le billet vingt secondes après le passage (ronde de routine) du vigile, j'appelle alors le vigile par le bouton correspondant, puis je téléphone, alors que le client rouspète. Le fait est habituel. Mais cette fois ci, le client me dit : "Comment ? Vous le faites contrôler ? Vous devriez savoir s'il est vrai ou faux ! Vous en touchez tellement"
S'ensuit alors un dialogue, car je réplique :
"- Je n'ai pas envie de me faire virer à cause d'un billet non vérifié dans ma caisse
- Vous devriez sentir, si c'est un faux. Vous en touchez tout le temps.
- Non, je n'ai jamais touché de faux, comment je pourrais faire la différence ?
- Mais moi, je dois me taper l'affiche ! On vérifie mon billet.
- C'est obligatoire."
Le vigile arrive. Il contrôle le billet.
"- C'est bon dites lui que c'est un vrai." A moi : "Mais franchement vous en touchez tous les jours, vous devriez pouvoir le sentir si c'est un faux !
- Vous croyez que je viens ici tous les jours ? Que j'ai pas de vie en dehors de Carrefour ?"
Bon je me suis reprise, mais pas excusée.
"Ce n'est pas de votre faute, voici votre monnaie. Au revoir."
Cette anecdote, où j'ai été un peu incorrecte (le vigile est revenu me demander si le client m'aggressait, alors que c'était moi qui aggressait le client :-), montre que les caissières aussi sont humaines, et sont susceptibles.
Et je ne suis pas forcément fière d'être caissière mais surtout j'en ai assez du peu d'estime de certains clients.
Le premier, trop bon payeur : à une caisse "- 10 articles", les clients font la queue de manière dense, chacun a déposé ses quelques articles sur le tapis ; il y a 7 ou 8 clients dans la file d'attente, quand arrive mon client n°1. Il a 3 ou 4 produits, pour un montant de 9 Euros et quelque. Et il sort un sac plastique qu'il dépose devant moi pour payer.
J'ouvre et SURPRISE ! des pièces, que dis-je des piécettes, des tas de piécettes. Il y a des pièces rouges, en cuivre (1,2 et 5 cents d'euro) et de (trop) rares pièces jaunes (10,20 et 50 cents). Accablée, en regardant la longueur de la file d'attente, je pense à le croire sur parole, et à ne pas douter de sa bonne foi et à tout empocher.
Mais le client attend manifestement que je compte (et lui rende, le cas échéant, la monnaie). Alors, lentement, sans me démonter, sans sourire, ni râler, j'entreprends de compter le contenu du sac aux millle pièces.
Je sors au fur et à mesure des pièces que j'empile et compte, 10 cent par 10 cent, euro par euro (en demandant confirmation au client à chaque fois) les euros. On arrive à 8,98 Euros. Etant donné le montant de ses courses, je lui rends les quelques centimes en trop (pour tomber au cent juste) et il me donne les 1,50 Euros qui manquent. Ticket, au revoir, bonne soirée.
Et puis, vient le client suivant.
Avec un sourire et un mot de rigueur, je m'excuse et range poignées par poignées le tas de pièces qui trône sur mon scanner.
Dans les clients qui suivent, j'ai entendu des remarques du type : "j'aimerais pas qu'on me fasse ça", "ouaah, il y avait que des centimes". Bref, les clients compatissaient.
Si c'est votre fanstasme de payer en mini-monnaie, sachez que ça a déjà été fait. Que pour vous, c'est peut-être vachement marrant de voir la caissière tout compter, mais elle fait ça toute la journée...alors...c'est pas traumatisant, et elle est obligée de compter, il lui faut savoir combien elle met dans sa caisse, et ceux qui vous maudissent sont les clients qui attendent.
Le second client du jour, trop méprisant et moi, trop énervée.
Je ne suis pas très patiente, surtout quand un enfant piaille, quand le bruit de fond est fort, quand j'attends ma pause, enfin, je m'efforce de sourire et d'être aimable autant que je peux.
Mais ce soir là, j'étais un peu à deux de tension après ma rude journée.
Le client achète pour un montant d'environ 75,00 Euros, il me paie avec un billet de 100 Euros. La règle est "on fait contrôler par un gars de la Sécurité les billets de 100 et 200 Euros". Les clients en sont souvent mécontents, car, pour la plupart, ils obtiennent ces billets de leur banque et ne doutent pas de leur véracité.
J'explique toujours au client ce que je suis en train de faire, et je les préviens que je dois vérifier leur billet vert.
Il me tend le billet vingt secondes après le passage (ronde de routine) du vigile, j'appelle alors le vigile par le bouton correspondant, puis je téléphone, alors que le client rouspète. Le fait est habituel. Mais cette fois ci, le client me dit : "Comment ? Vous le faites contrôler ? Vous devriez savoir s'il est vrai ou faux ! Vous en touchez tellement"
S'ensuit alors un dialogue, car je réplique :
"- Je n'ai pas envie de me faire virer à cause d'un billet non vérifié dans ma caisse
- Vous devriez sentir, si c'est un faux. Vous en touchez tout le temps.
- Non, je n'ai jamais touché de faux, comment je pourrais faire la différence ?
- Mais moi, je dois me taper l'affiche ! On vérifie mon billet.
- C'est obligatoire."
Le vigile arrive. Il contrôle le billet.
"- C'est bon dites lui que c'est un vrai." A moi : "Mais franchement vous en touchez tous les jours, vous devriez pouvoir le sentir si c'est un faux !
- Vous croyez que je viens ici tous les jours ? Que j'ai pas de vie en dehors de Carrefour ?"
Bon je me suis reprise, mais pas excusée.
"Ce n'est pas de votre faute, voici votre monnaie. Au revoir."
Cette anecdote, où j'ai été un peu incorrecte (le vigile est revenu me demander si le client m'aggressait, alors que c'était moi qui aggressait le client :-), montre que les caissières aussi sont humaines, et sont susceptibles.
Et je ne suis pas forcément fière d'être caissière mais surtout j'en ai assez du peu d'estime de certains clients.
9/11/2004
Quand le produit ne veut pas passer
En général, tous les produits comportent un GENCoD ou Code Barres et on le scanne.
Certains produits n'en ont pas, il faut alors appeler un roller pour qu'il aille voir directement en rayon. Sur d'autres produits les barres sont trop ou pas assez espacées et selon l'état du scanner, on doit le taper à la main.
Il est amusant de constater que lorsqu'on tape les 13 chiffres du code, les clients souvent disent le prix, ils le répètent même, comme un mantra. Donc quand on se concentre pour ne pas oublier de taper un chiffre, et donc grouper par 3 les chiffres du GENCod, le client répète : "4,90 eur, 4,90 Eur" et c'est perturbant.
Faut-il expliquer au client que l'on ne tape jamais le prix, la caisse n'est pas prévue pour que la caissière décide des prix à taper, mais le code ?
Enfin, la cliente du jour est une femme qui voulait un ficus.
Le pot ne comprend pas d'étiquette. Elle m'explique qu'il coûtait 2,50 Eur (mais je ne peux pas taper le prix) et qu'il en restait deux en rayon mais celui-ci lui plaisait mieux. Je téléphone donc à un roller pour qu'il me donne le code barres sacré à taper.
Le roller demande des précisions sur l'emplacement de l'article et me dit qu'il ne trouve pas de Ficus à 2,50 Eur. Il va donc voir le chef de rayon "Jardinerie" et lui demande le plus petit prix pour un ficus.
Le chef de rayon répond 6,95 Eur. Je déclare ce prix à la cliente qui m'affirme ne pas le prendre à ce prix. Elle est outrée, puisque pour elle, il coûte 2,50 Eur. Elle ne l'achète évidemment pas, à ce prix. Elle est de plus mécontente d'avoir attendu et fait attendre pour ne pas acheter le produit en question.
Je lui suggère, pour la prochaine fois, de faire attention à avoir bien le code barre sur le produit. Elle me rétorque que ce n'est pas à elle de faire attention à ça, mais bien à Carrefour.
En plus, ce n'est pas la première fois.
Je lui ai donc suggéré de faire une réclamation au magasin.
Et même si je suis d'accord avec elle, j'estime que pour ne pas être lésé dans la jungle urbaine, il faut bien se construire ses propres tactiques.
Certains produits n'en ont pas, il faut alors appeler un roller pour qu'il aille voir directement en rayon. Sur d'autres produits les barres sont trop ou pas assez espacées et selon l'état du scanner, on doit le taper à la main.
Il est amusant de constater que lorsqu'on tape les 13 chiffres du code, les clients souvent disent le prix, ils le répètent même, comme un mantra. Donc quand on se concentre pour ne pas oublier de taper un chiffre, et donc grouper par 3 les chiffres du GENCod, le client répète : "4,90 eur, 4,90 Eur" et c'est perturbant.
Faut-il expliquer au client que l'on ne tape jamais le prix, la caisse n'est pas prévue pour que la caissière décide des prix à taper, mais le code ?
Enfin, la cliente du jour est une femme qui voulait un ficus.
Le pot ne comprend pas d'étiquette. Elle m'explique qu'il coûtait 2,50 Eur (mais je ne peux pas taper le prix) et qu'il en restait deux en rayon mais celui-ci lui plaisait mieux. Je téléphone donc à un roller pour qu'il me donne le code barres sacré à taper.
Le roller demande des précisions sur l'emplacement de l'article et me dit qu'il ne trouve pas de Ficus à 2,50 Eur. Il va donc voir le chef de rayon "Jardinerie" et lui demande le plus petit prix pour un ficus.
Le chef de rayon répond 6,95 Eur. Je déclare ce prix à la cliente qui m'affirme ne pas le prendre à ce prix. Elle est outrée, puisque pour elle, il coûte 2,50 Eur. Elle ne l'achète évidemment pas, à ce prix. Elle est de plus mécontente d'avoir attendu et fait attendre pour ne pas acheter le produit en question.
Je lui suggère, pour la prochaine fois, de faire attention à avoir bien le code barre sur le produit. Elle me rétorque que ce n'est pas à elle de faire attention à ça, mais bien à Carrefour.
En plus, ce n'est pas la première fois.
Je lui ai donc suggéré de faire une réclamation au magasin.
Et même si je suis d'accord avec elle, j'estime que pour ne pas être lésé dans la jungle urbaine, il faut bien se construire ses propres tactiques.
9/10/2004
Les articles des clients
Nous sommes censé(e)s ne pas faire de commentaires sur les articles des clients. Tâtez-vous..vous n'aimeriez pas que votre caissière dise : "Ah, ces raviolis sont immondes, oh moi aussi je mets des tampons de cette marque...etc..."
Il n'empêche qu'on voit passer tous les articles et c'est parfois troublant.
Alors...à quoi je pense quand je passe les articles ?
Les crevettes et les moules, ça pue vraiment, je me suis même faite piquer par des crevettes.
Les seaux de crevettes séchées (1Litre) est-ce que ça se mange vraiment ?
Le shampooing de telle ou telle marque est super cher !
C'est idiot d'acheter des croque-monsieur Herta, les 1er Prix sont vraiment moins chers.
Rien de très transcendant comme vous le voyez.
Aussi, aujourd'hui, en binôme avec un caissier marrant, je ne pus m'empêcher de m'extasier à haute voix sur du papier toilette bleu. Discussion avec mon collègue :
"- Quelle jolie couleur ! J'espère que ça ne déteint pas..
- Pourquoi tu le laves après ?
- Non mais tu dois avoir un cul de schtroumpf !
- Et le vert ?
- Mais non les schtroumpfs sont bleus, sauf le grand schtroumpf.."
Il n'empêche qu'on voit passer tous les articles et c'est parfois troublant.
Alors...à quoi je pense quand je passe les articles ?
Les crevettes et les moules, ça pue vraiment, je me suis même faite piquer par des crevettes.
Les seaux de crevettes séchées (1Litre) est-ce que ça se mange vraiment ?
Le shampooing de telle ou telle marque est super cher !
C'est idiot d'acheter des croque-monsieur Herta, les 1er Prix sont vraiment moins chers.
Rien de très transcendant comme vous le voyez.
Aussi, aujourd'hui, en binôme avec un caissier marrant, je ne pus m'empêcher de m'extasier à haute voix sur du papier toilette bleu. Discussion avec mon collègue :
"- Quelle jolie couleur ! J'espère que ça ne déteint pas..
- Pourquoi tu le laves après ?
- Non mais tu dois avoir un cul de schtroumpf !
- Et le vert ?
- Mais non les schtroumpfs sont bleus, sauf le grand schtroumpf.."
9/04/2004
Les différentes caisses et leurs avantages
Aujourd'hui carte PASS toute la journée.
Et c'est gé-nial ! Voici les raisons :
Et c'est gé-nial ! Voici les raisons :
- il y a moins de monde
- les clients sont des habitués (ils ne sortent pas les packs d'eau du caddie)
- les clients sont aimables
- ils sont plutôt satisfaits (ils ne font pas la queue, ils ont des réductions...etc...)
9/03/2004
Indignée !
Je suis indignée par le challenge de la caissière...Pour relancer les cartes fidélités, on a un challenge : si le client ne possède pas cette carte, on lui donne le formulaire à remplir pour l'avoir en notant son numéro dessus.
Si le client va prendre sa carte avec notre numéro, c'est bien pour nous puisqu'au bout de 25 cartes prises, on obtient 10,00 Eur de bon d'achats. (Et pour 50 cartes on a 25 Eur).
Je boycotte (surtout qu'avec mon volume horaire, je n'ai aucune chance de gagner) et du coup je donne des prospectus aux gens hyper intéressés avec le numéro de mes copines.
Si le client va prendre sa carte avec notre numéro, c'est bien pour nous puisqu'au bout de 25 cartes prises, on obtient 10,00 Eur de bon d'achats. (Et pour 50 cartes on a 25 Eur).
Je boycotte (surtout qu'avec mon volume horaire, je n'ai aucune chance de gagner) et du coup je donne des prospectus aux gens hyper intéressés avec le numéro de mes copines.
